Chantal Dauphiné
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Le glyphe Maya Version imprimable Suggérer par mail
 
 
LE GLYPHE (SIGNE) MAYA


L’expression de la spiritualité des Mayas
 ainsi que leur vie quotidienne a pour fondement :

l’harmonie, l’équilibre
avec les lois de la Nature et du Cosmos ;


Dans la cosmogonie Maya
 il existe plusieurs calendriers, dont un très important :


le Cholq’ij   ou Tzolkin

le calendrier de l’Etre humain


 Il y a quelques années, les Anciens (Abuelos) Mayas ont décidé de faire connaître
cette sagesse du Ch’olq’ij avec l’espérance que chacun pourra orienter sa vie,
agir en conscience dans ses pensées, ses paroles et ses actes,
développer ses potentialités et ainsi accéder

au Saqbé :
le chemin blanc spirituel ;

Les Abuelos Mayas Mam tiennent à une déclaration importante :

 « le calendrier le plus répandu dans le monde occidental (selon José Arguelles)
est basé sur le calendrier agricole ; il est donc fixe et sert à guider,
dans la tradition Maya les semailles et les récoltes et non l’être humain » ;
 
voir l'article :
déclaration sur le non calendrier Maya
       l'origine de la désinformation 
 
 
Le Cholq’ij
ce calendrier sacré a été établi par les ancêtres (abuelos)
 d’après leurs études des mouvements de la lune
et de la personne dans le sein maternel ;

il comporte 20 énergies glyphes (jours,)
 et 13 chiffres (points du corps humain) ;

260 jours (20x13)

chaque « nawal » du jour
 nous transmet les codes d’information positifs, négatifs de l’énergie qu’il porte ;

Ce calendrier nous donne les clés pour « manier » les énergies,
se projeter dans l’avenir personnellement, comprendre notre intérieur
et réveiller notre connaissance interne ;

Le Ch’olq’ij est un calendrier mobile, « vivant »,
tout comme l’être humain,
il commence le jour 8 B’atz’, qui selon le principe des 2 roues : des 20 et des 13,
est une date fluctuante chaque année ; il se renouvelle tous les 260 jours ;

l’énergie de notre « jour » (glyphe) revient tous les 20 jours
et c’est une occasion de faire sa « récapitulation » ;

c’est ainsi que notre Nima Q’ij, notre « grand jour » maya,
le jour de notre numéro et glyphe,
(en occident notre anniversaire de naissance)
n’est jamais à la même date ;
il est une pratique sacrée :
 célébrer son Nima Q’ij
 avec la récapitulation qui l’accompagne
sert à se projeter et « marcher » dans son chemin ;

Notre tâche, notre mission de vie consiste
à préserver l’équilibre cosmique à notre niveau
et veiller à rétablir les déséquilibres que nous générons ;

Dans la culture Maya, l’arrivée d’un nouveau-né donne lieu à une visite chez l’Ajq’ij
(compteurs des jours, guide spirituel Maya) qui a la connaissance des glyphes ;

Les Mayas savent que l’on ne peut « marcher » dans le monde sans
la conscience du « propos » de sa vie :

la connaissance de la ligne de force de son glyphe, ses habiletés,
ses éléments favorables, défavorables, les tendances, les talents, ses potentialités,
 
c’est ce qui permet de garder sa « direction »,
son centrage, son équilibre,
 et ainsi contribuer
à l’équilibre de l’ensemble de la Nature et du Cosmos ;

La connaissance des composantes de son glyphe maya
est une aide, un outil, un compagnon pour orienter, conduire sa vie,
agir en conscience avec les forces et les énergies qui nous composent.

Connaître son signe Maya
c'est connaître son plan de vie, sa mission d'incarnation
et découvrir une façon d’harmoniser notre existence
en tenant compte de la force et des potentialités des énergies
qui nous composent ;






 
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